Le développement jusqu’à l’excellence des compétences de coach d’équipe sont la base de notre formation. Voici, à tire d’exemple, ce à quoi vous pourrez vous entraîner dans la formation au coaching d’équipe NRGy, qui s’appuie sur le modèle des 4 énergies pour développer l’excellence en coaching.
Etymologiquement, métamorphose est synonyme de transformation : “meta” est l’équivalent de “trans”, et “morphe” est l’équivalent grec du latin “forma”. Une métamorphose est un changement d’état. C’est radical et sans retour.
Parfois, face aux turbulences, le réflexe peut être de se dire :
cela va revenir à la “normale”
après la tempête, le ciel bleu
hâte que les choses reprennent leur cours habituel, après les désordres liés à l’incident
etc…
C’est une réaction possible en plein processus de métamorphose. Cependant, il y a des fois, où on ne revient pas en arrière, parce que la crise fait qu’on mute, qu’on va de l’avant, au lieu e revenir à comme avant (c’est-à-dire finalement : en arrière !)
Enormément de livres traitent des méthodes d’induction, qui permettent de programmer le mental positivement. Beaucoup d’expériences scientifiques illustrent la force de la suggestion, l’effet placebo, l’effet d’induction provoqué par des images sur le cerveau (et même sur le coeur). Nous n’y ferons pas davantage référence, car vous trouverez sans peine sur internet toutes les infos scientifiques pour satisfaire votre curiosité. Concentrons-nous sur des aspects plus pratiques de la question.
La technique des affirmations positives part du principe que le corps et le « subconscient » se soumettent aux injonctions que leur suggèrent nos pensées.
Si nous pensons, même sans nous en rendre compte, que nous ne sommes pas capables de quelque chose : inconsciemment nos forces se mobilisent pour réaliser cette « prophétie auto-réalisatrice », de telle manière que nous aurons de la difficulté à réussir cette chose, malgré tous nos efforts. (voir cet article sur les biais cognitifs)
Inversement, si nous croyons fortement que nous sommes capables de cette chose : nous nous sentirons davantage confiants et inspirés, et la réalisation de l’action semblera plus aisée, avec des résultats significativement meilleurs. (voir : » Comment retrouver l’inspiration ?« )
Soyons clair, cette technique de programmation du mental n’est pas « miraculeuse » ! Mais elle provoque des effets réels.
A vous d’en juger : pour cela, il suffit d’essayer quelques semaines.
Quand je dis dans cette vidéo de façon un peu provocatrice : “si on ne vous appelle pas c’est que vous êtes mauvais”, c’est pour vous faire réagir !
Et je rajoute, si vous êtes mauvais c’est parce qu’on ne vous appelle pas…
Donc, pour devenir bon, il faut se montrer pour être contacté et pouvoir pratiquer votre art.Il y a 3 éléments clés :
la vocation et le don (on l’a ou pas, mais la plupart de ceux qui viennent au coaching l’ont a priori. Accordons-nous ce crédit 🙂
la formation : il faut choisir une formation qui privilégie la pratique, avec plusieurs intervenants qui cultivent eux-mêmes l’excellence comme un état d’esprit, sans aucune prétention (qui serait totalement ridicule et déplacée)
la pratique, la pratique, la pratique… Pour maîtriser un art, il paraît qu’il faudrait 10.000 heures de pratique, soit 4 heures par jour tous les jours pendant 10 ans !
Travailler, s’entraîner, pratiquer est la voie de la technique.
Osez vous filmer comme vous êtes, pour promouvoir votre activité. C’est simple et ça marchera toujours plus que si personne ne vous connaît…
Comment développer son rayonnement personnel pour réussir dans le business du coaching ?
Le rayonnement personnel est ce qui émane de vous, sans effort de votre part, quand vous êtes bien centré et bien aligné, quand vous êtes juste, ouvert à ce qui se présente, dans une attitude d’acceptation inconditionnelle.
Réussir dans votre job de coach repose sur des clés toutes simples. Nous allons en examiner trois :
Silence et coaching marchent souvent ensemble. Mais pas obligatoirement… Ne soyons pas dogmatiques et préférons la souplesse pragmatique aux rigidités théoriques à propos de silence et coaching.
Le silence est sans intérêt, sans importance par lui-même.
Au début du coaching, on croit souvent qu’il faut dire et faire certaines choses pour provoquer des effets. Ensuite, on se rend compte que le silence pourrait faire partie de “ces choses à faire” qui peut provoquer des effets bénéfiques pour le client (pour autant on se rend compte encore un peu plus tard que le silence ne peut être “fait”, n’est pas une chose, ou une technique, ce n’est qu’un état, l’état de notre nature profonde quand elle cesse d’être recouverte avec des agitations mentales.)
Je viens de parcourir un livre intéressant qui invite à se concentrer sur l’Essentiel dans tous les domaines de sa vie. Je vous en livre ce que j’en retiens, pour justement me concentrer sur l’essentiel de ce livre de 250 pages, qui a parfois tendance à délayer un peu. Mais bon, c’est un livre de développement personnel américain, c’est comme ça qu’ils font, et ce n’est pas systématiquement casse pieds. En tous cas, celui-ci, qui a des longueurs, se lit tout de même avec un intérêt soutenu, dans trop de redites, et pas trop de moralité bien prenante “godsaveamerica”…